Nicole d'AGAGGIO - ARTISTE PEINTRE
HUILES-PASTELS- MOSAÏQUES- TAPISSERIES-SCULPTURES
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composée pour l’Oeuvre du peintre Nicole d’Agaggio
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VUE D’ENSEMBLE SUR LA CARRIÈRE DU PEINTRE
                  NICOLE d'AGAGGIO


Douée très tôt pour la peinture, le peintre Nicole d’Agaggio obtint à l’âge de douze ans le Grand Prix de Peinture de la Ville de Cannes, pour une toile représentant une « Bataille de fleurs sur la Croisette », lors d’un concours réservé à des adultes.
De 1951 à 1965, elle réalisa ensuite de nombreux portraits au pastel, puis des portraits à la peinture à l’huile silhouettant des personnages. C’est seulement à partir des années 68, que cette artiste va se tourner vers « l’abstraction thématique », ce qui contribuera, dès 1970, à mettre cette jeune artiste beaucoup plus en lumière.
C’est à partir de cette période que Nicole d’Agaggio sut tirer de l’expérience abstraite contemporaine une extrême souplesse des signes, réussissant à unir la dynamique du graphisme à la force évocatrice des couleurs au travers d’une technique de son invention que le peintre Georges Mathieu proposa un jour « d'acquérir ». « On n’achète pas une technique répondit la jeune artiste »

Depuis l’époque de sa jeunesse où elle excellait dans les portraits et jusqu’à ses différentes périodes abstraites, la lumière fut toujours présente dans ses œuvres. Cette femme peintre trouva ainsi très tôt sa place parmi les « Peintres de la lumière ».Comme écrivit en 1984, dans l’ouvrage qui fut consacré à ce peintre, le Président des Historiens d’Art, l’éminent Professeur portugais, José-Augusto França :
« Nicole d’Agaggio a choisi facilement et pourtant sans facilité, dans une sorte d’innocence ontologique, fidèle à un grand espoir où ses thèmes sans cesse se réalisent, entre gerbes fleuries d’étoiles, sur des champs magnétiques que le rêve conduit, dans le demi-sommeil de la raison ».
                            (Ed Paris Art Center : " D’AGAGGIO : la volupté dans l’hyperabstraction ")
Dès 1970 ce peintre sut en effet, créer avec une étonnante facilité, des œuvres délicates à partir de thèmes poétiques, philosophiques ou scientifiques, utilisant une technique dont elle a encore à ce jour conservé le secret.
Son œuvre, empreinte de mystère, de lumière intérieure restera un véritable appel vers une forme de spiritualité, vers la recherche d’un nouvel humanisme.
C’est ce qui fait son originalité.
A partir de cet acquis, l’artiste se tourna vers d’autres objectifs : aller encore plus loin et maitriser de nouveaux matériaux. Elle imagina, notamment, de construire des mosaïques en relief pouvant atteindre des dimensions monumentales et réalisa par ailleurs des tapisseries murales, selon la technique classique d’Aubusson.
Puis, elle imagina des tapisseries baroques qu’elle appela « Tapisseries précieuses » sur différents thèmes du zodiaque, faites de pierres semi précieuses, de soies, de fils d’or et d’argent, de métaux, de couleurs de laines variées…
Malgré son parcours qu’elle choisit volontairement loin du monde et de l’agitation des Capitales, (ce qui lui permit de travailler dans la plus grande liberté suivant sa fantaisie), cette femme peintre réalisa de grandes Commandes de l’Etat Français et exposa ses œuvres dans de nombreux Centres Culturels et Musées, (parfois, aux côtés des plus grands noms de la Peinture contemporaine : Hartung, Carzou, Chanco, Cocteau, Picard le Doux, César, Sonia Delaunay, Léonor Fini, Fontanarosa…). en France, mais aussi à l’étranger.

Citons à titre d’exemple quelques unes de ses expositions :
- Le Musée de Charleroi (Belgique) exposition inaugurée par la Reine Fabiola.
- La Biennale Internationale d’Art de Menton (aux côtés de Hans Hartung, son ami)
- Le Centre Culturel de Berlin, en Allemagne
- Le Musée des Oudaïas à Rabat,au Maroc ( sous la patronage du Roi du Maroc)
(succédant à une exposition du Peintre Sonia Delaunay)
- Le Musée de la Ville de Mexico, au Mexique
- Le Centre Culturel de la Japan International Artist Society à Tokyo, au Japon
- Le Centre d’Art de Koweit -City,
(sous le patronage de l’Ambassade de France au Koweït)
- Le Palais de la Culture à Sofia en Bulgarie
(lors de la Conférence Générale de l’UNESCO)
- L’Orangerie du Luxembourg à Paris
- Le Paris Art Center à Paris
- Le Jaive Center de New York, aux USA
- Le Musée du Luxembourg à Paris ( rétrospective de l’artiste)
(succédant à une exposition du Peintre Leonor Fini)
- Le Palais de la Découverte à Paris,
- La Maison de l’Amérique Latine à Paris,
- Le Musée du Bastion à Antibes,
- Le Musée de la Ville de Dortmund (Allemagne)
- Le Centre Culturel de Schwabish Gmund, (Allemagne)
- Le Centre Culturel de Nice Étoile, sa ville natale…
et beaucoup autres…


C’est donc à partir de 1972, que Nicole d’Agaggio devint une artiste de niveau international et reçut de nombreuses distinctions alors que par ailleurs, elle refusait, tout comme son ami le Peintre Chanco, d’exposer dans les galeries privées qui en faisaient la demande.

Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres,
Chevalier de l’Ordre National du Mérite,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
ainsi que quelques autres distinctions étrangères l'Artiste s'est toujours appliquée à faire connaitre l’œuvre d’autres Artistes du XXème siècle
.

Elle obtint par ailleurs quelques grands Prix de Peinture :
- Le Grand Prix de Peinture de la Fondation Michel Ange,
- le Grand Prix du Musée National de Monaco, (Prix qui lui fut personnellement remis par le Prince Raignier),
- la Médaille d’Argent de l’Institut Académique de Paris,
- le premier Prix d’Affiche de l’UNESCO sur le thème de la Paix, etc


Cette brillante carrière lui valut d’être appelée à la Présidence d’Honneur d’importantes Sociétés
d’artistes :
Notamment dans le cadre du Club des Amis de l’Europe et des Arts au Japon, de la Japan International Artists Society au Japon…
En 1965 elle fut nommée Présidente de la Commission des Beaux Arts de l’Union Professionnelle féminine pour l’Europe.
En 1982, elle soutint une thèse de Doctorat en Sorbonne et obtint les félicitations écrites du Jury et reçut plus tard le titre de Docteur Honoris Causa de l’Université de Iasi en Roumanie…
Depuis 1980, Nicole d’Agaggio est la Secrétaire Générale, Fondatrice de l’Académie Européenne des Sciences, des Arts et des Lettres (AESAL) qui rassemble d’éminentes personnalités du monde des arts, des sciences et des lettres de 51 Nations.
Cette Organisation, associée à l’UNESCO et à l’ONU, compte notamment parmi ses Membres une cinquantaine de Lauréats du Prix Nobel et contribua, dès 1980, à aider à réunir les deux Europe : l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest.
Le peintre d’Agaggio en fut la patiente instigatrice durant près de dix années au détriment souvent de sa propre carrière de peintre.

Catalogue raisonné©MM2011
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